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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 19:50

OSinfo - Nona, est une jeune fille de 17 ans qui a vécue l’horreur de la guerre et les tires cruels des agresseurs géorgiens, Nona, nous raconte qu’elle est entrée cette année à l’université d’Etat d’Ossétie du sud Tskhinvali, elle est venue de Vladikavkaz chez sa grand-mère qui vivait au centre même de la ville.

Cette nuit là, quand la guerre à commencée, Nona dormait dans sa chambre, elle s’est réveillée en raison des explosions, la maison en était secouée.. Elle s'est précipitée dans la chambre voisine, où dormaient deux de ses petits frères, Alantchik et Arturtchik. L'un a 5 ans, le second 7. Les enfants accompagnés par la grand-mère, sont descendus à la cave, où ils ont été obligés de passer les quelques jours suivants.

La première nuit il y a eu un terrible bombardement de la ville, la terre et les murs tremblaient à cause des explosions. Effrayés, ils se couvraient avec les matelas qu’il avaient pris avec eux. Ses deux petits fréres se tenaient comme de vrais hommes, ils calmaient Nona, Ils lui disaient : « N’ai pas peur ce sont des feux d’artifice. »

De toute l’horreur qu’a vue Nona après les tires et les bombardements, le pire, c’est quand les tanks géorgiens se sont approchés de la maison voisine. Un des Tanks à tiré à bout portant sur la maison, puis c’est mis à niveler les restes de la maison avec la terre. Alantchik a vu tout cela par un soupirail de la cave.

Les barbares géorgiens avancaient le long de leur rue et détruisaient toutes les maisons, dans les caves des quelles il y avait des civils. Ce qui a sauvé Nona et sa famille c’est que les défenseurs de la ville sont arrivés à temps et ont ouvert le feu sur les agresseurs. Des bataillions de combattants ossètes se trouvaient dans la partie nord de la ville, où ils se sont fortifiés. De là, ils organisaient des attaques sur les occupants.

Quand la fusillade c’est un peu calmée, les voisins, Kristina, l’amie de Nona et sa maman, sont accourus dans leur cave. Elles ont racontées que les géorgiens ont lancés une grenade dans leur cave, mais elles ont eux de la chance, elle sont réstées vivantes. Dans la cave il y avait un muret en béton derrière le quel elle étaient abritées. La maman de Kristina a été blessée par un éclat de grenade.

Le troisième jour des bombardements, il ne restait plus d’eau ni de nourriture. Mais le plus dure etait d’entendre le bruit des obus volants. S’est quelques secondes où on entendait le bruit de l’obus volant dans leur direction, elle se recroquevillaient de peur, se recouvrant des matelas, priant Dieu que l’obus rate leur maison. Elles entendaient comme les obus tombaient sur les maisons voisines où se trouvaient aussi des gens. Dans leur rue les maisons sont très proches les unes des autres et lorsqu’une maison prenait feu, l’incendi passait d’une maison l’autre.

Après que les tanks russes et que l’armée Ossète soient rentrés dans la ville, ils ont pus sortir de la cave. L’oncle de Nona, est Très vite arrivé avec sa voiture pour les évacuer, lorsqu’ils quittaient la ville, elle a vue que de l’université il ne restait que des ruines. Qu’est ce que je peux faire maintenant, se rappelait elle, la bas il y a tous mes documents.

Ils ont roulés le long de la route de Zarsk en contournant les villages occupés par les géorgiens. En route on a tenté de tirer sur leur voiture. A une vitesse folle, ils ont pus traverser ce tronçon dangereux de la route. Sur la Trans-caucasienne (route reliant Tskhinvali à l’Ossétie du nord) à leur rencontre, venant du nord vers le sud de l’Ossétie en direction de la ville détruite, avançait une colonne motorisée de l’armée russe.

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  • : Le mot « Stengazeta » est un acronyme voulant dire « journal mural ». Stengazeta de Paris publie des traductions de chansons russes contemporaines et/ou populaires, ainsi que des articles d'opinions. Il m’a semblé utile, de faire percevoir à travers ce blog, la Russie et ses cultures, hors du prisme propagandiste et réducteur que véhiculent les pouvoirs politiques, économiques & médiatiques occidentaux. S. P Struve
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