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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 14:33

Dmitri Medvedev c’est déplacé ce samedi 8 août 2009, à Vladikavkaz rendant visite pour une cérémonie de décoration à l’état-major de la 58° armée, dont certains des détachements, ont été les premiers à être entrés dans Tskhinval. Le Président était attendu par les soldats et les officiers qui, il ya un an, se sont fait remarqués durant ce conflit par leurs actes de courage. Il c’est adressé à eux. Voici certains extraits de son discours :

medvedev 2Dmitri Medvedev : « le 8 août est une date tragique de l’Histoire contemporaine. Il y a juste un an, il y eu l’agression barbare sur les habitants de l’Ossétie du sud ainsi que sur les soldats de la paix russes. La ville de Tskhinval à été agressée, des civiles ont été tués, des milliers d’habitant sont devenus les victimes d’une catastrophe humanitaire. Des vieillards, des enfants, des femmes, se sont retrouvés sans toit.

Vous n’avez pas permis que cela soit faits, sauvant des gens en rien coupables, repoussant l’agression armée. En remplissant leur devoir, des soldats et des officiers, nos camarades de combat, ont péris. Nous garderons leur mémoire dans nos cœurs (…)

Le peuple de Russie a pleinement soutenu l’action des dirigeants du pays et de l’armée russe engagés dans la défense de la paix au Caucase. Nous avons obtenus une victoire militaire. Je suis convaincu qu’au moment voulut, ceux qui ont donnés ces ordres criminels, recevrons une punition juste et sévère, un châtiment exemplaire leur sera destiné (…)

L’agression armée contre l'Ossétie du Sud a de fait prédéterminée la transformation de la carte politique de la Transcaucasie. Et la décision de la Fédération de Russie de reconnaître l'indépendance de l'Ossétie du Sud et l'Abkhazie était la seule possibilité. C’était Seulement ainsi que nous pouvions assurer la sécurité des gens et la stabilité dans le Caucase.

Je soulignerai, que cette décision n'est pas susceptible de révision.

Actuellement nous apportons au peuple de l'Ossétie du Sud une assistance maximale dans la reconstruction de l'infrastructure socio-économique, et sur la base des accords bilatéraux, le contingent militaire russe déployé dans cette république proche de nous, assure la protection contre n'importe quelle menace extérieure. Le peuple de l'Abkhazie peut compter aussi sur l'application de toutes nos obligations en tant qu’alliées. Une vie tranquille, normale et paisible des personnes dans cette région reste notre priorité absolue. (…)

Je voudrais souligner également que notre appréciation du régime de Saakashvili ne concerne en rien le peuple géorgien. Nous avons avec ce peuple des liens proches et fraternels depuis plusieurs centaines d’années. Et nous les chérissons. Nous ferons tout notre possible pour leurs rétablissements et leurs développements. Par ailleurs, en Russie même, vivent plus d’un million et demi de géorgiens qui considèrent notre pays comme leur maison ». (…)

Intégralité du discours en russe.

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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 14:50

Pour Dmitri Medvedev, la décision d’apporter une aide militaire à l’Ossétie du Sud fut au fond la première sérieuse épreuve dans le cadre de ses fonctions de président de la Russie. A cette époque cela ne faisait pas encore 100 jours depuis son entrée en fonction.

Dmitri Medvedev a parlé  de cette expérience lors d’une interview à la chaine de télévision NTV.

Le Président de la Fédération de Russie, a reconnus avoir éprouvé une profonde émotion lors des événements de l'année dernière en Ossétie du Sud. Aujourd'hui il se rappelle les détails de la chronologie des faits.

medvedev 2

Dmitri Medvedev : «  Et, bien sur, en revenant chaque fois par la pensée vers ces évènements, je rembobine, comme on dit, ce film et je comprends que d’un côté, nous n’avions aucune autre possibilité d’agir autrement dans cette situation. D’un autre côté, l’évolution des évènements se passait selon l’un des scénarios des plus lourd, des plus douloureux. Dans la vie de chaque personne, et d’autant plus dans la vie d’un dirigent d’Etat, la quantité de tels évènements est très limité, et c’est certainement très bien comme cela, parce que des décisions de cet ordre, elles sont par elles-mêmes très lourdes, sans parler des conséquences de ces décisions ».

D’après le président, Il a fallut prendre cette décision d’apporter une aide militaire à l’Ossétie du Sud, d’une façon totalement personnelle.

Dmitri Medvedev : «  Je n’ai eu aucune consultation avec personne. Le ministre de la défense m’informait du déroulement des évènements, je les appréhendai et prenais des décisions. Peut être, étai-ce, ce qu’il y a de plus difficile, mais, au final, nous avons accomplis le bon choix, Nous avons agis exactement comme il le fallait. Et ces décisions que j’ai du prendre en tant que commandant en chef suprême, furent efficaces, et le plus important est, qu’elles ont permis de défendre les vies des personnes.

C’est pour cela que pour en revenir à cette nuit (du 7 au 8 août 2008), ce n’est pas simple, mais il me semble, que dans son ensemble, le pays a agi à ce moment d’une façon responsable et honnête. Je n’ai pas à rougir de ce moment. Ce fut un moment très important dans la vie de notre Etat ».

À Moscou, cependant, on espérait jusqu'au bout que les responsables géorgiens se raviseraient, et qu’il ne faudrait pas prendre de décisions d’ordre militaire.

Dmitri Medvedev : « Jusqu’au dernier moment nous comptions sur le fait que le régime géorgien aurait assez d’honneur, d’honnêteté, au moins un peut de raison, à la fin, pour ne pas faire d’erreurs fatales qui, en premier lieu, amèneraient à des pertes humaines, et en second lieu aboutiraient à de très sérieuses conséquences géopolitiques.

Malheureusement, nous nous sommes trompés, ces erreurs, le régime de Saakashvili, les a faites. Et ces erreurs se sont tout de suite transformées en crimes.

Des gens ont péris, un grand nombre de personnes, Et la Fédération de Russie s’est trouvée dans l’obligation de prendre en réponse, des mesures rigoureuses qui ont permis de sauver des centaines, des milliers de vies, et de rétablir la paix dans le Caucase ».

Dmitri Medvedev, jusqu'à cette année, n’a jamais été à Tskhinval. Son récent voyage en Ossétie du Sud a, encore une fois, convaincue le président

Dmitri Medvedev : « Je ne vais pas cacher, que sur le plan personnel cela a été, bien sur, important pour moi, parce que lorsque je suis arrivé (à Tskhinval), j’ai vu leurs visages, j’ai vu leur attitude vis-à-vis de la Russie, comment ils accueillent le Président de la Fédération de Russie. A propos de cela on peut écrire tout ce que l'on veut, on peut dire des mots de toute sorte, des mots longs et compliqués, mais cela ne pourra pas traduire l’émotion.

Et cette émotion est très simple; c’est le sentiment de gratitude, et de ce que la Russie a défendue ce petit peuple. Et cela, on ne peut le ressentir que dans un contact direct, lorsque l'on est en contact avec les gens ordinaires, avec ceux qui sont sortis dans la rue, qui sont sortis avec des larmes dans les yeux, avec un sentiment de reconnaissance, bien que déjà une année soit passée depuis ces évènements tragiques. Cela, je ne l’oublierai jamais  ».

Dmitri Medvedev  a également confirmé que la Russie continuera à donner à l’Abkhazie et à l’Ossétie du Sud, toutes formes d’aide, y compris un soutien militaire. Comme l’a fait remarquer le Président, ce n’est pas de l’ordre d’un problème politique immédiat, mais la réalisation de décisions déjà prises, fixés en un commun accord.

D’après Alina Ioussounova de « 1° Kanal »

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 14:58

23H 36 Nuit du 7 au 8 aout – Dans toutes les chroniques, le début de cette guerre commence précisément à ce moment. C’est précisément à cette heure que l’espoir de paix s’est effondré. Les hostilités à grande échelle, ont commencés. Tskhival était sous le feu.

Cette date n’est que l’instant T du début officiel de cette guerre. En réalité les combats à la frontière osséto-géorgienne étaient à ces instants déjà assez violents. Depuis le 1° août, le conflit allait grandissant. Des fusillades sporadiques suivies d'accalmie. Bien que les gens pensaient que cette fois là, ne se distinguerait en rien des précédentes – Il y aura des échanges de feux puis à nouveau plus rien C’était quelque chose qui était déjà arrivées. Il est vrai que les négociations n’avaient menées nul-part, mais tout le monde croyait que cela n’irait pas jusqu'à la guerre.

Le 7 août dans les quartiers périphériques de Tskhinval, il y a de nouveaux accrochages. Les diplomates essayent sans succés de s’entendre. Mikhaïl Saakashvili ne montre pas encore ses véritables intentions. Il déclare : « Je veux dire franchement, et en cela je suis sur. Une confrontation n’est ni dans l’intérêt de la Russie, ni bien sur, dans notre intérêt. » Lorsque le président géorgien prononçait ces mots, son armée renforçait ses positions dans les contreforts au dessus de Tskhinval.

De l’artillerie lourde, des lance-roquettes, des troupes, des tanks. A Tbilissi on nie tout, et le ministre d’Etat géorgien, Temour Iakobashvili essaie de convaincre tout le monde de ses intentions totalement pacifiques : « Il est tout à fait claire, que le pouvoir séparatiste de Tskhinvali essaye de faire échec aux négociations de paix. Ils asseyent de provoquer la Géorgie. Nous appelons à la paix, nous somme prêts à nous rendre à Tskhinvali ».

Il se passera très peu de temps avant que tous ces gens ne se mettent à parler d’une toute autre façon. Mamouka Kourashvili, le commandant des soldats de la paix géorgiens, parle de faite, du début de la guerre. « Nous avons débutés les tirs. L’Ossétie connait nos conditions : s’assoir autour de la table des négociations, mais au lieu de cela, il y a eu une réaction, des tirs ont répondus, et l’armée géorgienne à décidée de rétablir l’ordre. Tout se passe selon nos plans. »

« L’ordre constitutionnel » c’est ainsi qu’à Tbilissi, on nomme ce qui se passe. Plus tard on saurat que l’opperation avait reçut un autre nom : « JACHERE » Mikhail Saakashvili se souvenait fort bien comme il était rentré, sur le dos de ses soldats, dans l’Adjarie rebelle, en ayant chassé de là-bas le président de cette république, qui ne voulait pas se soumettre, Aslan Abakhidze. Il voulait réitérer ce scénario. Simplement il fallait agir plus brutalement.

Tskhinval1Les tirs d’artillerie qui se sont abattus sur Tskhinval, ont tout de suite détruits le parlement et l’hôpital. Le quartier dit juif fut pratiquement rasé. Les volontaires ossètes armés de fusils mitrailleurs, ou au mieux, de lance-grenades, n’étant pas en situation de résister au déluge d’artillerie, reculent vers le centre ville. Les soldats de la paix russes restés dans la zone de feu, essayent d’arrêter les attaquants ; mais sont, eux même, victime de tirs. Se sont leurs collègues, les « soldats de la paix » géorgiens, qui tirent sur eux. Au matin, les chars géorgiens entrent dans Tskhinval. Le président Kakoïty appelle à défendre la ville : « Il y a des destructions très importantes, il y a beaucoup de blessés. Les soldats de la paix russes ont tout faits, afin que le côté géorgien arrête de tirer au mortier et au lance-roquettes sur la ville, mais le bombardement ne césse pas. »

Les habitants de la ville ayant passé toute la nuit dans leurs caves, ne les quittent pas au matin. Les journalistes pris d’en l’encerclement, tentent de transmettre l’information par l’intermédiaire de leur téléphones portables, mais même cela devient difficile ; L’artillerie règle son tire sur les signaux émis par les téléphones. Inal Pliev chef du bureau d’information ossète de la commission mixte de contrôle, arrive à passer sur les ondes du canal « Vesti » durant quelques secondes : « Les chars Géorgiens et leurs troupes se préparent à prendre d’assaut la ville. Essayez de rappeler, si je suis vivant, je vous répondrai ».

Les conversations téléphoniques sont brèves, pour éviter d’être localiser. L’hôpital de Tskhinval se remplie de blessés. A Tbilissi on annonce la prise de la ville. Des voitures blindées circulent dans les rue de Tskhinval, les militaires géorgiens se filment à l’aide de leurs mobiles. C’est le matin du 8 août. En rigolant, ils mitraillent les façades des immeubles. Ils paraissent sure que la guerre est terminée, que l’ennemi est vaincu.

Le président Medvedev passe sur les ondes « A cet instant, en Ossétie du Sud, des civiles périssent, des femmes, des enfants, des personnes âgées et la majorité d’entre eux sont des citoyens de la Fédération de Russie ». De fait, il annonce que la Fédération de Russie est dans l’obligation de se mêler de ce conflit afin de défendre ses soldat de la paix ainsi que les habitants de cette république ; « En conformité avec la constitution et comme président de la Fédération de Russie, je suis dans l’obligation de défendre les vies des citoyens de la Fédération où qu’ils soient. La logique de notre engagement est dictée par ces évènements. Nous ne pouvons accepter impunément la mort de nos citoyens ».

La 58° armée russe entre en territoire sud ossète le 8 août afin de se projeter vers Tskhinval et de libérer la ville. L’aviation russe frappe les objectifs militaires géorgiens. L’entourage de Saakashvili commence à paniquer. Le président géorgien ne parle plus de l’instauration de « l’ordre constitutionnel », traitant la Russie d’agresseur, essayant de rendre Moscou responsable de l’agression qu’il a lui-même organisé. Et le plus étrange, c’est qu’en Occident on le croit. Pour convaincre l’Occident de ses intentions pacifiques, il annonce un cessez-le-feu et l’ouverture d’un couloir humanitaire. Les réfugiés essayent de profiter de l’accalmie pour quitter Tskhinval, mais l’artillerie géorgienne ouvre à nouveau le feu. Sergueï Lavrov, ministre des affaires étrangères de la Fédération de Russie annonce que des nettoyages ethniques vis-à-vis des Ossétes sont en cours, nettoyages ethniques qui seront niés en occident.

La promesse faite d’un cessez-le-feu n’est pas respecté. Il y a à nouveau des combats dans les rues de Tskhinval, l’intervention de diplomates semble totalement inutile. Dmitri Rogozine, le représentant de la Fédération de Russie à l’OTAN appelle les choses par leurs noms : « En ce moment ce n’est plus l’heure des diplomates, mais l’heure des militaires. Ils doivent démontrer leur capacité à défendre la population civile ».

Les tanks russes entrent dans Tskhinval, obligeant l’ennemi à reculer rapidement, bien que les colonnes d’éclaireurs soient confrontées à un feu nourri venant des hauteurs entourant la ville et où l’artillerie géorgienne s’est fortifiée. Dans les jours qui suivent, durant une de ses percées, deux journalistes, Alexandre Kots et Alexandre Sladkov, sont blessés. Ils seront sauvés par le Commandant Denis Vettchinov. Lui même périra durant cette action.

le lieutenant-général Anatoli Khroulev commandant de la 58° armée, durant l’un des combats sera blessé. Mais l’opération se poursuit.

Au même moment, Mikhail Saakashvili appelle Moscou à arrêter les actions militaires tout en envoyant se faire sacrifier, dans la zone du conflit, ses réservistes. Il est vrai que le 9 août il devient évident que tout cela est inutile ; Maintenant c’est une Tskhinval drapeauxhistoire de temps. L’attaque géorgienne sur Tskhinval à échouée. L’armée géorgienne n’était pas prête à résister. A Tbilissi on avait prévu d’atteindre rapidement le tunnel de Roki et de le fermer, mais personne parmi le commandement géorgien n’avait seulement imaginé comment organiser la défense de leurs propres soldats. En même temps l’immensité de la catastrophe devient évidente : le nombre important de blessés, de morts, de réfugiés

Jusqu’au 11 août dans différents districts, il continu à y avoir des échanges de tirs, mais la majorité de l’armée géorgienne a fuit en abandonnant sur place son armement, ses morts. La flotte et l’aviation géorgienne ne peuvent plus combattre, neutralisées depuis longtemps. On voit Saakashvili le 11 août apparaitre complètement paniqué alors qu’il est accompagné par des journalistes, il se met brusquement à courir, effrayé par le bruit d’un avion.

D’après VESTI.ru

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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 19:42

bagapsh2.jpgOSinform - La question sur l’autonomie de l’Abkhazie dans le cadre de la Géorgie, est définitivement clôse. – A déclaré le président de l’Abkhazie ; Sergueï Bagapch, lors de la conférence de presse du 10 août à Soukhoumi. D’après lui, des diplomates de différents pays se sont mis en lien avec les représentants de Soukhoumi, pour demander à l’Abkhazie de « ne pas se mêle de la guerre » a annoncé IA REGNUM à Soukhoumi.

Aux dires de Bagapsh, c’est le Ministre des Affaires étrangères du Danemark, En particulier, qui s'est adressé avec une telle demande ainsi que d’autres pays. Le président de l'Abkhazie a souligné que Soukhoumi est prête à suivre n'importe quelle recommandation, mais seulement après l'achèvement des opérations militaires en cours. « Nous n’avons jamais refusé le dialogue, nous somme prêts à le reprendre même aujourd’hui, mais seulement avec ceux qui sont prêts à discuter avec nous et à comprendre se que nous disons »-A fait remarquer Bagapsh. D’après ses dires, après ce qui s’est passé en Ossétie du sud, « le thème de l’autonomie (au sein de la Géorgie) est clos » Parlant des perspectives de relation avec le gouvernement géorgien, le dirigent de l’Abkhazie a déclaré, qu’il ne peut s’agir que de contacts intergouvernementaux.

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12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 17:44
Lorsque dans les années 90, les Etats-Unis et l’OTAN exterminaient méthodiquement les Serbes et la Yougoslavie, Le gouvernement russe de l’époque, rejetait catégoriquement toute tentative de faire un parallèle avec la situation en Russie et la possibilité de la répétition, en Russie même, du scénario yougoslave, au prétexte que les événements dans les Balkans ne concernaient exclusivement que les peuples vivant làbas, Même le bombardement de la Yougoslavie en 1999, par l'OTAN, n'a pu briser la coopération mutuellement avantageuse et le soutien mutuel dans les relations entre Moscou, Bruxelles et Washington. Il a fallut l’intervention de l’armée géorgienne contre des citoyens russes et les soldats de la paix en Ossétie du sud, pour que la Russie s'éveille enfin d’un sommeille de vingt ans, et comprenne réellement les buts et les méthodes du scénario géopolitique globale que mènent contre elle les forces occidentales, scénario expérimenté auparavant, sur les serbes.

Le «Financial Time» a permis de faire apparaître les dessous balkaniques de la politique des États-Unis dans le Caucase, Le journal londonien ayant publié il y a peu des documents montrant, avec qui et d'après quel exemples, se préparait l'armée géorgienne pour la prise de Tshinvali. Comme l’écrit le journal, l’entraînement des « commandos » géorgiens était réalisée par des officiers supérieurs de l'armée des États-Unis et deux sociétés privées embauchées par le Pentagone – MPRI et American Systems, – et dont les quartiers généraux se trouvent en virginie. Un groupe de 15 officiers, ex-membres des forces spéciales étasuniennes, a organisé l'entraînement de 80 membres des spetnazs géorgiens sur la base de "Vashlidzhvari" dans la banlieue de Tbilissi. Le programme de leur entraînement a été élaboré sur la base militaire américaine de Fort-Bragg par une organisation se nommant SATMO (sécurity assistance training management organization - pour l'assistance et le management de la préparation au combat), organisation s'occupant de l'entraînement de détachements spéciaux destinées à la lutte contre l’insurrection, le terrorisme, et la participation dans des guerres civiles (!).Des entraînements semblables ont déjà eu lieu, en particulier, pour des détachements spéciaux des armées du Yémen, de Colombie et des Philippines. Cependant à la différence de ces pays et même d'autres programmes d'assistance militaire occidentale à la Géorgie, l'information sur cet entraînement se passant sur la base des forces spéciales géorgiennes à "Vashlidzhvari", était classifiée secrète. La première étape de la préparation a eu lieu de janvier à avril 2008, et a été consacrée "aux savoir-faire de base des forces spéciales». La rémunération des formateurs étasuniens, elle, est connue - 2000 dollars par semaine plus la prise en charge de tous les frais.

Comme le reconnaît le Financial time, le moment clé dans cette histoire ressemblant à un roman policier, est le caractère particulier d'une des deux sociétés, préparant dans le secret le plus absolu, les « commandos » géorgiens à la guerre, à savoir,la société MPRI. En 1995 le Pentagone a engagé cette société pour l'organisation de l’entraînement des détachements spéciaux de l'armée régulière croate, qui avaient pour tâche de détruire l’Etat autoproclamé, et non reconnu, de la République de la Krajina Serbe. L’opération « Tempête » a durée plusieurs jours, durant les quels plusieurs milliers de Serbes de Croatie furent tués, alors que 200 000 autres furent obligés de fuir la Croatie. Même le financial times, qui n’éprouve pas de sympathie particulière pour les Serbes, a du reconnaître que les évènement d’août 1995, sont devenus « l’un des pire exemple de « nettoyage ethnique » durant les guerres balkaniques ».

Sous lle poids des preuves réunis par le journal britannique, le commandement des forces armées étasuniennes en Europe, a déjà reconnu le fait d’avoir entraîné les spetnazs géorgiens.

Que pour l'Ossétie du Sud et l'Abkhazie avait été préparé le sort de la République de la Kraijna Serbe, beaucoup de gens l’on remarquésy compris dans les Balkans, dans la foulée des événements du mois d'août dans le Caucase,  L’un d'eux, le secrétaire général du parti radical Serbe, Alexandar Vučić. Souligne que «l'OTAN a préparé pour Tskhinvali et Soukhoumi le même projet que pour les Serbes de Croatie!» - d’après ses dires «  dans les deux cas, durant les agression, furent utilisés des armes otaniennes, dans les deux cas les actions se sont passées durant la période d’été, mais  que de plus, dans le cas de l’Ossétie du sud, les jeux olympiques furent utilisée comme moyen de diversion. Cela dit, la Russie n’est pas la Serbie. À la différence des pouvoirs actuels serbes incapable de défendre la souveraineté de la Serbie au Kosovo, la Russie a défendue ses compatriotes. Elle s'est dévoilée comme une puissance conséquente, sachant protéger son peuple et les intérêts d'État ».

Comme ont reconnus, durant des entretiens privés avec l’auteur de ses lignes, nombres de diplomates et casques bleus russes ayant participés à la résolution des problèmes Balkaniques La perception que le scénario anti-serbe, tôt ou tard se répétera à l’encontre de la Russie, était toujours présent chez eux. Cependant toute tentative d’avoir une attitude plus active dans la protection des Serbes qu’ils soient Bosniaques, Croates ou kosovars, se heurtaient invariablement aux ordres venant d’en haut, comme quoi «la Russie, en tant que garante de la paix, doit restée à « équidistance »de tous les parties prenantes aux conflits balkaniques», - malgré le fait que ni Washington, ni Bruxelles ne pratiquaient aucune " équidistance " et n’y pensaient même pas! Il est bien connu que, quand les casques bleus russes au Kosovo, ont dus appliquer la force pour "faire reprendre sens" à l’ex-commandant de l’U.C.K, Ramush Haradinaj. Rapidement après cela, il a été décidé à Moscou de rapatrier du Kosovo le contingent de casques bleus russes, et ce malgré, les demandes et les protestations des Serbes du Kosovo. Selon une information non officielle, cette décision est la conséquence  d’importantes pressions sur Moscou de la part des États-Unis et de l'OTAN, qui accusaient les Russes d'abus de pouvoir et de violation du principe de"neutralité".

Lorsque dans les années 90 les avions otaniens bombardaient la Yougoslavie et que des commandos entraînés par les étasuniens, effectuaient de sanglants « nettoyages ethniques » contre les Serbes, les gens à Belgrade, à Palé, à Knin, à Gradcanice et d’autres lieux Serbes et orthodoxes, appelaient inutilement à l’aide la grande protectrice des Slaves, la Russie. En août 2008, la tragédie balkanique a frappé aux portes des maisons russes. Le cauchemar de Tskhinval fut le prix à payer pour les années de trahison nationalo-Étatique. On voudrait espérer que cette leçon ne soit pas venue trop tard.

Piotr Iskanderov (chercheur à l'Institut d'études slaves et commentateur au journal Vremia novosteï)

Source : Fondation pour la culture stratégique

Traduction: S. P. Struve

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9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 17:30

L’agression géorgienne a brisé les destins de beaucoup de familles. Parmis elles il y a les familles Tedéèv et Tadtaev, qui vivent dans le même immeuble de 4 étages au numéro 124 de la rue Dgioev. La famille Tedéèv a Tskhinval1perdu deux de ses membres : Atsamaz âgé de 22 ans et sa grand-mère de 75 ans Babélina Tedéèva-Kouloumbekova.. La famille Tadtaev a perdu son chef de famille, Sergueï ; le père de deux petits garçons de 7 et 8 ans, il était milicien et travaillait au bureau des passeports. Ils ont étés fusillés par des boureaux géorgiens le 8 août dans le village de Tbet.

Témoin du meurtre de ses citoyens paisibles, l’épouse de Sergueï, Alina Gabaraeva a du mal à repenser à ses évènements effrayants du 8 août.

- je n’arrive toujours pas à reprendre mes esprits après ce qui est survenu dans le village de Tbet, J’étai, alors, dans un tel état, que je ne me rappelle pas de tout ce qui nous est arrivé – raconte Alina Gabaraeva – la veille de l’attaque barbare des géorgiens sur l’Ossétie du sud, le 7 août, mon mari et moi sommes allés en voiture à Dzaou rendre visite à nos enfants qui étaient chez des proches. Déjà, tôt le matin du 7, la situation dans la république était surchauffée. Les Géorgiens tiraient sur Tskhhinvali et certaines bourgades de notre république. J’ai demandée à mon mari que nous puissions rester pour la nuit à Dzaou, mais il ne l’a pas voulu ; Il a dit qu’il devait être tôt le matin à son travail. Nous sommes rentrés à Tskhinvali, vers le soir, laissant les enfants à Dzaou. La soirée était. Calme dans Tskhinvali. Quand dans la nuit du 7 au 8 août, les Géorgiens ont commencés à bombarder Tskhinvali, comme tous les voisins nous sommes descendus dans la cave, où nous avons passés le reste de la nuit. Au matin on a entendu les bruits des avions géorgiens volants au-dessus de Tskhinvali. Nous avons pensés que s’était l’aviation russe qui se dépêchait de nous venir en aide. Heureux, nous sommes sortis de la cave leur souhaiter la bien venue, nous leurs faisions de grands signes avec nos mains. En réponse, les avions nous ont tirés dessus, nous avons compris que nous nous étions trompés, et sommes vite redescendus dans la cave.

Très vite, nous avons appris que les tanks géorgiens étaient entrés dans la ville et que les avions géorgiensTskhinval-voiture.jpg bombardaient Dzaou et les villages alentour. J’étais horrifiée, mes enfants étaient là-bas ; A ce moment, nos voisins, les frères Tadéèv, Taïmouraz et Atsamaz, qui travaillaient dans les structures de force, ont décidés d’emmener leur mère, Marina et leur grand-mère Babélina, hors de la ville, au village de Zar, et de revenir ensuite. Une connaissance d’ Atsamaz lui a dit que la route vers Zar était libre, que les Géorgiens ne l’avaient pas encore occuper. Mon mari et moi avons décidés de les suivre avec notre voiture. Nous avons emmenés avec nous, nos deux voisines, la mère et la fille Tassoev. En arrivant à Tbet, nous avons remarqués des militaires qui avançaient. Il y avait prés d’un millier d’hommes, et beaucoup d’engins motorisés. Atsamaz a cru que s’étaient nos soldats, et il a voulu aller à leur rencontre. Des que nos voitures se sont approchées, ils ont ouverts le feu sur nous, nous nous sommes baissés, mais Sergueï qui était au volant est mort sur le coup ; Son corps a basculé hors de la voiture. Les Géorgiens n’arrêtaient pas de tirer. Je ne sais pas avec quelles armes ils nous tiraient dessus mais j’ai été blessée par des éclats ; Les autres ont reçus et des éclats, et des blessures par balle. Nous nous sommes extrais des voitures et sommes restés couchés par terre. Dans la voiture des Tedéèv , la grand mère Babélina est morte des la première balle. La balle qui avait pénétrée dans l’œil gauche, lui a arraché la moitié de la tête. En sortant de la voiture, Atsamaz a été blessé gravement, il était couché par terre, mais l’on continuait à lui tirer dessus. Son frère aîné, Taïmouraz, essayant de le sauver, a rampé vers lui, et l’a recouvert de son corps, il a également été atteint par plusieurs balles. Lorsque les Géorgiens se sont approchés de nous, nous avons levés les mains en l’air, leurs demandant de ne plus tirer. Les Géorgiens ont poussés hors de la voiture Marina, la mère d’Atsamaz et de Taïmouraz, , qui, elle même, était blessée. Ils parlaient grossièrement avec nous et riaient tout le temps, tout en tirant dans tous les sens, sur les maisons, les voitures, Ils se comportaient d’une façon insultante. Ils ont encore une fois tirés sur le corps de mon époux mort. Ils voulaient aussi, achever les deux frères, mais leur mère s’est interposée, les suppliant d’avoir pitié de ses fils. Elle s’adressait à eux en géorgien, elle disait : « n’avez vous pas non plus d’enfants, de frères, ayez pitié de nous, s’il vous plait, je vous en supplie, ne tirez plus sur mes fils » la regardant, les Géorgiens souriaient moqueurs. Poussant de leurs pieds les deux frères couchés par terre, presque sans connaissance et perdant leur sang. Riant, ils lui disaient que de toute façon c’était trop tard pour ses fils. Ils éprouvaient du plaisir à nous voir ensanglantés, leurs demandant de ne pas nous tuer, le sang coulant des blessures de nos visages et de nos corps,.

Je me suis approchée du corps immobile de mon Sergueï et me suis penchée vers lui, ils se sont mis à crier sur moi,, et m’ont repoussés de côté. Ils ont voulus écraser mon mari à l’aide d’un tank, je me suis mise à genoux devant eux, les suppliant de le laisser tranquille, puisqu’il était déjà mort. La mère de d’Atsamaz a traîné son fils vers le bas-côté, mais les bandits géorgien ont, à leur tour, traîné l’autre frère, Taïmouraz au milieux de la route voulant passer dessus avec leur tank. Je me suis approchée de Taïmouraz, me suis mise devant lui et leur ai demandée de ne pas faire cela.

Ils ont voulus nous prendre en otage, ils attendaient une voiture qui devait nous amener en Géorgie. Brusquement ils sont partis en se dépêchant vers la ville et nous ont laissés. Certainement qu’en voyant que nous n’avions plus de force, ils ont pensés que nous ne survivrions pas.

Gravement blessé, perdant son sang, Taïmouraz s’est traîné vers une voiture. Il a raccordé des files et l’a fait démarrer. Nous nous sommes tous assis dans cette voiture, on y a installé Atsamaz. Avant cela nous sommes rentrés dans une battisse de deux étages où il y avait deux femmes. Je leurs ai demandée de surveiller les corps de Sergueï et de Babelina, que les chiens ne viennent pas les déchiqueter.

Taïmouraz ne pouvait pas bouger ses deux jambes blessées, il appuyait sur l’accélérateur avec un bâton. N’en pouvant plus, il a réussit à nous conduire jusqu'à un poste des nôtres dans le village de Zar et il a tout de suite perdue connaissance. A Zar on nous a donné les premiers secours puis, on nous a emmené à Dzaou. Le frère de mon mari m’a dit que tout allait bien avec mes enfants, qu’ils étaient en bonne santé et qu’il les avait envoyé en Ossétie du nord. Les deux frères gravement blessés ainsi que la mère et la fille Tassov furent emmenés à Nouzal.

« J’ai revu Atsamaz et Taïmouraz ainsi que les Tassov à Nouzal, lorsqu’on les emmenait à l’hôpital local – raconte la tante des frères, la fille de Babelina, Izolda Tedéèva. – L’état de Atsamaz s’est aggravé et il a été transporté à l’hôpital d’Alavir, et moi je suis restée avec Taïmouraz à Nouzal. »

Les médecins ont faits tout ce qu’ils pouvaient, mais il n’ont pas pu sauver la vie d’Atsamaz. Le 9 août, le jour de ses 22 ans, Atsamaz ne fut plus. On l’a enterré chez des parents dans le village de Kambiléèvka.

Ayant reçu de nombreuses blessures d’éclat et d’armes à feu, Taïmouraz, la mère et la fille Tassov furent envoyés à Moscou, où actuellement les médecins les soignent.

0bdceabda9e459abeac5cf745803d867.jpgComme l’a racontée Isolda Tedéèva, le corps de sa mère de 75 ans et resté deux ou trois jours dans une voiture au village de Tbet, là où elle et Sergueï furent tués par les bourreaux géorgiens. Quelqu’un a ramené leurs corps à la morgue de Tskhinvali. Les médecins ont enterrés provisoirement la grand-mère dans la cour de l’hôpital, puis Isolda avec son frère ont enterrés leur mère à Kambiléèvka prés de son petit fils,Atsamaz.

Le père de Sergueï a enterré provisoirement son fils au cimetière de l’école N°5*. Lorsque la situation se normalisera, on l’enterrera au village de Didmoukha.

Isolda Tedéèva et Alina Gabaraeva espère trouver par notre journal, la personne qui a ramener à la morgue depuis le village de Tbet, Babelina et Sergueï. Ils veulent la rencontrer pour lui témoigner personnellement leur reconnaissance.

Sergueï Gazzaev.

Traduction : Sarah P. Struve

Photos: OSinform64d523d13995cbfd6e980a54d53b0bab.jpg

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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 17:46

OSinform. 8 septembre 2008 - Lioudmila Dginoeva, habitante de Vladikavkaz, raconte :

OSCE.jpg« J’étai chez une de mes amies à Tskhinvali, quand a commencé le bombardement massif de la ville par les géorgiens. Elle n’avait pas de cave, comme chez beaucoup de ses voisins. Sachant qu’il y avait dans la rue Pouchkine, qu’une seule maison qui avait une cave assez grande pour se cacher, nous avons toutes courues là-bas. Mais cette cave n’était pas sans danger aussi, car son plafond n’était pas en béton. Quelqu’un des voisins a dit, que l’immeuble où se trouvait la délégation de l’OSCE et qui était dans la même rue, n’allait certainement pas être bombardé par les Géorgiens, et que par ailleurs, dans cet immeuble, il y avait une cave fortifiée. Alors, nous réjouissant de pouvoir nous protéger ainsi, le 8 août au matin, nous y avons courus à cinq.

C’est un homme d’age moyen, en casque et gilet par balle, qui nous a ouvert. Nous lui avons demandé, qu’ils nous aident à nous protéger chez eux, au moins les enfants. Dans ce genre de situation, il n’y a même pas à expliquer, n’importe quelle personne normale aurait compris d’elle-même que nous, des femmes et des enfants, avions besoin d’une aide urgente. En réponse, le collaborateur de la mission (de l’OSCE) a juste dit, qu’il devait demander l’autorisation auprès de son responsable. Il nous a pas laissé entrer dans l’immeuble, il entendait très bien que le bombardement venait de redoublé d’intensité. Nous l’avons attendu devant le porche une dizaine de minutes, même ci nos vies dépendaient d’une seule seconde. Il n’est jamais revenu, et nous avons du rebrousser chemin. L’OSCE n’avait rien à faire de ce que l’on nous tuait ici."

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24 août 2008 7 24 /08 /août /2008 19:34

bagabsh.jpgLe peuple de l'Abkhazie a relevé le défi, il est entré en guerre et l'a gagné avec un but – finir une fois pour toutes avec l’expansion de la Géorgie, mettre un terme à l'administration chauvine de la Géorgie, rendre l'indépendance au pays pour librement se développer dans un État abkhaze indépendant et démocratique! Nous sommes dans l’obligation de répéter cela à chaque fois, tant que la Géorgie ne comprendra pas la détermination de notre position.

92fb3dd3876c3344a15a9582cb956c9b.jpg Le 22 août 2008

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21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 19:24

drapeau-abkhaz.pngRosbalt-Yug – Soukhoumi – 21 août. Une assemblée populaire va se tenir à Soukhoumi, durant la quelle, les habitants de l’Abkhazie aborderont la question de la reconnaissance de l’indépendance de leur région.

Comme l’a annoncé au correspondant de « Rosbalt-yug » le service de presse du représentant de l’Abkhazie pour la région de Rostov, « L’assemblée populaire commencera à 12 heure dans la capitale de la république, sur la place devant la maison du gouvernement. Durant cette assemblée, pourront s’exprimer toutes les personnes qui le voudrons, le président et tous ceux qui auront l’envie d’exprimer leur opinion. »

Rappelons que d’après le service de presse du chef d’Etat de la république Abkhaze, le parlement abkhaze a examiné les proclamations du président Sergueï Bagapsh « sur la reconnaissance de l’indépendance de la République d’Abkhazie » La première proclamation est adressée au président de la Fédération de Russie, Dmitri Medvedev, au conseil de la Fédération, à l’assemblée fédérale ainsi qu’à la Douma. La deuxième proclamation est, elle, adressée aux peuples du monde ainsi qu’aux parlements et aux chefs d’Etat.

S’exprimant à la session du parlement, Sergueï bagapsh a fait remarquer que, « Edouard Kakoïti, président de l’Ossétie du sud, ainsi que moi-même, avons dits, lors de notre rencontre avec le président russe, que sous aucune condition, nous ne vivrons dorénavant dans un même Etat avec la Géorgie, et cela, particulièrement après ce qui s’est passé en Ossétie du sud. »

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15 août 2008 5 15 /08 /août /2008 19:32

Un journaliste du canal ukrainien « Inter », témoin du conflit géorgeo-osséte, se trouvant à l’épicentre des combats, raconte ce qu’il a vécu.

1° jours et, visiblement pas le dernier

Nous avons loués une voiture à Vladikavkaz, et pour 4000 roubles russes nous sommes arrivés à Tskhinvali Nous avons roulés plus de 4 heures. A chaque poste de contrôle on nous demandait des éclaircissements sur notre venue, nos passeports et tous nos documents. En arrivant non loin de la ville, des militaires de l’armée sud-ossétes nous ont arrêtés. Quand ils ont su que nous venions d’Ukraine, ils ont tous simplement plus voulu nous parler, nous reprochant que nos tanks et nos lance-roquettes « Grad » maintenant tuaient de paisibles civils. Ce qui nous a sauvé c’est qu’avant de partir, j’avai téléphoné à Tskhinvali et ai pu obtenir une autorisation.

Après plusieurs coups de téléphone et de longues explications, nous sommes arrivés à Tskhinvali. Le seul hôtel de la ville est dans le centre, à moins d’un demis kilomètre de la caserne des soldats de la paix, nous nous y sommes installés. Nous n’avons pratiquement pas dormis de la nuit, aux alentours grondait l’artillerie. Le matin avec le même taxi et son chauffeur, nous sommes sortis de la ville en direction du sud, pour filmer. Ce fut une grosse erreur. Un feu croisé se déclencha. De la route où était notre voiture et jusqu’au village géorgien il y avait 44 mètres. De là-bas, tiraient des BTR, les ossètes répondaient à coup de kalachnikovs.

Nous nous sommes jetés à terre et en roulant sur nous même, nous avons rampés sous les arbres ? Combien de temps, sommes-nous resté ainsi allongés, je ne sais pas. Nous comptions les impactes au dessus de nos têtes, filmant la ville et les explosions. A l’instant où il y eu une accalmie, nous nous sommes précipité vers la voiture et on a foncés. Arrivé en ville, le taxi nous a abandonné. Nous avons ccourus jusqu'à l’hôpital. Il y avait 17 blessés. Le bâtiment avait été mitraillé à l’arme automatique et au canon.

Sur la place centrale il y a un grand brouhaha, on évacue les enfants. Certains partent avec leurs parents, d’autres tout seul. Une « Gazelle » (minibus et taxi collectif) arrive, les gens se précipitent vers la voiture. Il y a plus de gens voulant partir que prévu et que peut en contenir la «Gazelle.» C’est le vice-premier ministre d’Ossétie du sud, Iouri Morosov, qui installe personnellement les enfants « 2000 enfants ont déjà eu le temps de partir, il en reste encore 1000 environs » raconte le fonctionnaire. Tout le monde attend une seconde voiture.

« Nous combattons pour la patrie »

21 h – Au poste des combattants sud-ossétes à la frontière est, pour l’instant tout est calme. De jeunes gars, soldats de dix-huit ans, montrent les trous faits dans la terre par les mortiers. Ils ont, dans leur local, une église peinte sur un mur.

« Les gars l’ont dessinés » dit Aslan. Beaucoup d’entre eux sont chrétiens et ne peuvent aller à l’église en raison des évènements militaires. Cela fait déjà trois jours qu’ils sont en faction, sans relève. « Nous combattons pour la patrie », dit Rouslan presque triste, le plus jeune parmis ses camarades, il a 18 ans.

« Et eux, ils combattent pour quoi ? La bas – montre le mitrailleur avec sa main – à 400 mètres c’est déjà le territoire géorgien. Devriez partir d’ici, les gars, cela va commencer bientôt, c’est vraiment trop silencieux.» Nous avons fait quelques prises de vue, et sommes partis. Deux heures après, ses gars là, étaient déjà tous morts.

La guerre

A 11 heures du soir, jeudi, les fusées « grad » et l’artillerie, ont commencés à frapper. Les premières roquettes sont tombées sur le territoire des unités des forces de paix unies. Juste au moment où arrivaient les journalistes ; Le commandant de la base devait annoncer quelque chose d’important. Tout le monde s’était rassemblé sur la place d’arme, et là, à trois cent mètres, une roquette et tombée sur du matériel militaire. Sous les cris des soldats, tout le monde a courut dans le bâtiment de l’état major, où dans une toute petite pièce, était assis un général fatigué.

« C’est la guerre ; la Géorgie vient de déclarer le début d’une opération militaire à grande échelle » dit Marat Koulakhmetov, responsables des forces de paix unies dont font partie les géorgiens, les ossètes et les russes. Toutefois avant le commencement du bombardement, les géorgiens avait simplement quittés leur unité. La deuxième et la troisième salve a transformée le cantonnement militaire en ruines.


Les journalistes étaient couchés par terre dans le poste de garde, lorsque les « grads » frappèrent la quatrième salve. Du verre et du plâtre se déversèrent sur les têtes. Au commandement, tout le monde se jeta vers la sortie(…) Sous une grêle d’éclats et de balles, des groupes se précipitaient à l’hôtel. J'ai rampé jusqu’au quatrième étage, dans le noir j’ai attrapé ce qui me tombai sous la main, puis je suis descendu à la cave. A Ce moment il y avait dans la cave prés de 70 personnes en y incluant des miliciens locaux.


Les « grads » ont continués à frapper jusqu‘a 4 heure du matin. Des combats se sont engagés dans la ville : Les premiers détachements de spetsnaz géorgiens sont entrés dans Tskhinvali. Des miliciens par groupe de 5 ou 6 personnes venaient à l’hôtel prendre des munitions, bander les blessées, puis s’en allaient.

Vendredi, A 4h 30 du matin, les journalistes décident de se rendre dans la zone des unités des soldats de la paix. Avec les cameras, et tout notre matériel, nous sortons dans la rue. Des tirs de mortiers éclatent. Je n’avait encore jamais couru aussi vite : plié en deux derrière des murets, un sac à dos sur les épaules, nous courons sous le feu vers les soldats de la paix russes. Le cantonnement est détruit, il n’y a nulle part où se cacher des fusées. On pousse tous les journalistes dans un semblant de bunker ; c’est un trou recouvert d’une coupole sphérique d’une épaisseur de 3 millimètres elle même recouvertes de 30 centimètres de terre. Sur le territoire du cantonnement il n’y pas âme qui vive, tous les postes ont été abandonnés. Nous filmons en marche. A l’endroit de la place d’arme, il n’y a plus que des trous, des obus non explosés traînent à terre.

En fait, tous les soldats sont depuis longtemps dans le bunker. Quand nous y sommes descendus, il y avait déjà prés de cent personnes, les gens, assis ou debout, sont étroitement sérés les uns contre les autres, par manque de place, au point qu’il est impossible de bouger la main ou le pied… Et voila qu’arrivent des civils.. Les femmes et les enfants accourent des maisons voisines, vers les militaires à la recherche d’une protection. Dans l’abri, les gens se couchent les uns sur les autres. Les enfants sont dans les bras des journalistes. Tout les portables son éteints afin de ne pas servir au pointage des armes.

A 10 heure, vendredi matin, il y a une accalmie de cinq minutes. Nous sortons à l’extérieur, afin de respirer un peu et filmons ce qui reste du cantonnement des soldats de la paix. Nous allons à la cellule servant de prison préventive ; le sol est en béton la porte est en métal, la cellule fait 4 mètres sur 4. Et voila qu’arrive se dont tous le monde avait peur ; Une femme branche son portable pour appeler des parents à Vladikavkaz et elle leur dit qu’elle se cache dans un bunker sur le territoire du cantonnement des forces de la paix. Alors commença le plus effrayant : a peine cinq minutes après, des roquettes « grads » ont commencées à frapper. Les obus tombaient tellement serrés que les gens ont commencés à se dire mutuellement adieu ; Les enfants se serraient convulsivement dans les bras de leurs parents. Les tirs ont continués durant deux heures, mais cela sembla à tous le monde l'éternité.

S.M.S D’adieu

Les tanks géorgiens sont entrés dans Tskhinvali. Deux d’entre eux prennent en enfilade la rue centrale à 100 mètres de nous ; L’infanterie avance derrière les tanks. Autour de la ville, toutes les hauteurs sont occupées par l’armée géorgienne. Sous le couvert de l’artillerie, ils engagent le combat. Des T-64 ukrainiens avec des tankistes géorgiens déversent leur puissance de feu sur les rues et les maisons. Sans gilets par balle, ni casque, nous restons couchés sur le sol. Nous ne pouvons relever la tête ; les balles et les éclats sifflent. Le hurlement des chenilles se rapproche. Un tank géorgien est entré dans le cantonnement. Il tire à bout portant sur les bâtiments encore intactes. A côté de mois sont allongés deux journalistes et un cameraman, sans se consulter, tous ont branchés leurs portables pour envoyé un SMS. J’en ai envoyé un à ma femme : « Elève bien notre fille » et, de nouveau, à plat ventre

Cette canonnade, je ne l’oublierai jamais, les collègues russes qui étaient couchés à côté de moi, non plus. Se sont les miliciens sud ossètes qui nous ont sauvés ; ils ont engagés le combat dans la rue et ont détruits deux tanks au RPG. L’un a explosé tout de suite, le second a caremant décollé du sol à cause du stock de munitions.

De petite taille, avec deux lance grenades dans le dos, une kakatchnikov en bandoulière, il s’appel Nikolaï.

« On tirait sur eux avec des lance-grenades et des mortiers » dit le soldat ayant détruit le premier tank.

« Comment une chose pareille a pu arriver ? Ce ne sont que de simples civils qui vivent ici – il ne comprend pas, - Faisons comme de vrais hommes, sortons et battons nous face à face, chacun pour sa patrie. Ils y sont pourquoi les enfants, dans cette histoire ? »

Des tankiste géorgiens ayant pu s’échappés de leur tank en feu, n’ont pas le temps de fuir, ils sont achevés à coup de crosse par les miliciens qui ont vus ses même tankistes mitrailler la voiture d’une famille avec deux enfants en bas ages. Dans la rue voisine les combats battent leur plein. Là bas, trois tanks tirent sur une école où se sont barricadés des soldats sud-ossétes, deux tanks sont touchés, le troisième s’éloigne accompagnée de fantassins géorgiens.

Ville fantôme

Vendredi 18 heure. Nous restons dans la ville et filmons : Des tanks en feu, des cadavres de soldats et de civils, des maison mitraillés et détruites. Nous courons vers une rue parallèle où on vient de détruire deux tanks. Des soldats ossètes nous rattrapent et nous obligent à nous abriter dans la cave d’un collège. Dans cette cave il y a des blessés et des civils.

« Voila, regardez, - nous dis Rouslan, le milicien, - dans quelle condition vivent ici les gens ». Contre le mur, sur la terre humide, sont assis des enfants, des femmes, des vieilles. Certains dorment, d’autres sont assis, dos appuyé contre le mur. Une petite fille tente d’enflammer de l’alcool. Dans cette cave cela fait déjà trois jours que personne n’a mangé, les réserves d’eau sont quasiment épuisées.

Nous retournons au cantonnement, nous utilisons la parabole de nos collègues russes pour transmettre à Kiev nos vidéos. La nuit personne ne ferme l’œil. L’artillerie géorgienne matraque la ville depuis ses positions. Le samedi matin l’armée géorgienne tante à nouveau de prendre la ville. Des tanks sont entrés à nouveau dans Tskhinvali, les combats de rue ont repris.

Les tanks géorgiens ont commencés le bombardement de la station de radio, où se cachent les journalistes et des civils. Dans le ciel on entant des bruits d’avions. On ne sais ci se sont des chasseurs russes ou géorgiens. Nous filmons le tir d’un avion, les missiles s’en vont exploser dans la montagne. Cela veut dire que se sont les russes qui tirent sur les positions géorgiennes. Mais à peine une heure plus tard, un avion d’attaque peint en gris, s’apprête à bombarder la station radio d’où nous envoyons nos vidéos. Les journalistes s’égaillent dans tous les sens.

L’avion descend à basse altitude, sort d’un virage et se positionne pour un deuxième virage, et là apparaît un Soukhoï russe. Le Soukhoï mitraille l’avion géorgien, lui transperçant l’aile, il tombe avec toutes ses bombes à quelques kilomètres de là. Des soupiraux, là ou il reste encore du verre, il tombe des éclats.

Dans le ciel règnent les chasseurs et les bombardiers russes, attaquants les positions de l’artillerie géorgienne, qui, durant trois jours effaçaient sans pitié la ville de la surface de la terre.

Nous restons

Samedi, 16 heure - Les géorgiens enfoncent la défense, et de nouveau attaquent la ville avec l’appui de l’artillerie et des mortiers. L’ancienne base militaire où s’abritent des journalistes et des civils, se retrouve en première ligne. Alors les journalistes, par l’intermédiaire de leurs rédactions s’adressent au géorgiens, leurs demandant de laisser un corridor pour l’évacuation des civils, des blessés ainsi que des journalistes. Mais personne ne réagit à cette demande : le feu géorgien ne s’est pas arrêté.

Alors les reporters se décident pour une action désespérée : Ceux qui ont une voiture décident de forcer le passage à travers la ville vers Djava en direction de Vladikavkaz. Les fenêtres des voitures sont protégées par des gilets par balle. Il n’y a pas de place pour tous. Des femmes et des enfants s’installent dans les voitures. Nous restons. NTV et le 1° canal restent aussi.

Les journalistes font leurs adieux avec ceux qui partent et prient pour qu’ils réussissent. La colonne s’en va. Nous sommes allongés par terre dans la cuisine, sales et affamés. Personne ne fait plus attention aux tires dans la nuit. La peur est partie. Il ne reste qu’une indifférence totale et l' apathie. De toute façon, nous ne pouvons rien faire.

L’hôpital

Dimanche matin - Nous n’en croyons pas nos yeux, dans la ville des tanks et des BMP russes avancent. Le salut ! Cela ressemble vraiment à cela. Nous nous dirigeons vers l’hôpital. L’hôpital a été détruit par des tires directes de « grads,» tous les malades, et le personnel médical sont descendus dans la cave.

« Voila, c’est le bloc opératoire improvisé – dit le docteur Vladimir Midove, montrant une cave pleine de toiles d’araignée, au milieu de la quelle trône une table avec des instrument chirurgicaux posés à côté. - On nous amenait toutes les heures, jusqu’à trente personnes. On a opéré tous ceux que l’on pouvait. Malheureusement on n’a pas pu aider certains. »

Dans le couloir de la cave, il y a des lits que l’on a pu descendre des étages. Dessus sont couchés des hommes et des femmes, certains conscients, d’autres pas. Prés du mur, il y a deux jeunes gens, des journalistes géorgiens. Ils sont arrivés dans les bagages de l’armée géorgienne et n’ont pas eux le temps de partir.

« Nous étions quatre – raconte Taïmour Guiougadze un tbilissite âgé de 23 ans – quand la fusillade à commencée, nous nous sommes cachés sous un porche et sommes tombés sur des miliciens ossètes. Un journaliste ukrainien vivant en Géorgie et travaillant pour une agence internationale, a, par erreur, pris les soldats sud-ossétes pour des géorgiens et s’est adressé à eux en géorgien, ne tirez pas, nous sommes journalistes. Il y eu une rafale. Deux sont morts, les deux autres ont été blessés

Dans la salle de réanimation, au premier étage ont entasse les morts, civils et militaires mélangés. Il y a beaucoup de corps. Tina Zakharova les examine.

« Presque tous ont des orifices au niveau de la tête, faits par des balles, c’est le travail des snipers » - raconte le médecin urgentiste. Sous l’effet de la chaleur, les corps se décomposent, il n’y a pas de chambre froide, et évacuer les morts est impossible. C’est pourquoi, ceux qui sont identifiés, sont enterrés directement dans la cour. Il est impossible d’emmener les corps au cimetière. On tire là-bas.

Le départ

Nous demandons une voiture aux soldats de la paix russes. Il n’y en a pas. Alors nous ramassons nos affaires et ensemble avec mon cameraman, nous quittons la base vers la sortie de la ville, faire du stop. Rapidement, une camionette UAZ avec des miliciens, s’arrête, elle nous prend. Quand ils apprennent que nous sommes ukrainiens, ils ont les yeux qui sortent de leurs orbites. Mais personne n’a même essayé de dire quelque chose de méchant. Au contraire, ils nous donnent à chacun une mitraillette, nous devons traverser un col, et là-bas tout peut arriver.

Grâce à Dieu, rien n’est arrivé, nous avons traversés la zone de tir. Nous entrons dans Djava, où il y a déjà des milliers de militaires russes : Toute la 58° armée avec son matériel, avance vers Tskhinvali.

P.S. Déjà à Vladikavkaz, nous avons rencontrés les journalistes qui sont partis un jour avant nous. Ils sont passés, Cependant, un journaliste a été blessé. Nous sommes restés assis au bord du fleuve et silencieusement regardions l'onde. L’eau lavera tout, mais pas l’Histoire. Elle remettra tout à sa place et dira qui est responsable dans cette guerre.

Traduction : S.P.S.

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