/image%2F1541043%2F20261024%2Fob_ce674e_pgrs-2-075-polonsky-crop.jpg)
L’auteur de ce poème est Iakov Polonski (1819 Riazan -1898 Saint Pétesbourg) poète et prosateur. Il a laissé après lui, une multitude de beaux poèmes, y compris cette romance datant de 1853 . Deux de ses poèmes romantiques (devenant également des chansons) ont reçu une grande popularité chez les Narodniki; "Zatvornitsa ~ La recluse" (1846) et "Ouznitsa ~ La prisonnière" (1878.)
Il y a eu plusieurs versions musicales de la "Chanson de la Tzigane," plus connu sous le titre de "Мой костер в тумане светит / Dans la brume, mon feu de camp flamboie," dont celle de Tchaïkovski. Son interprétation a été entre autres chanté par Sergueï Lemichev, qui présente, ici, à sa façon ce poème et chante la version de Tchaïkovski.
/image%2F1541043%2F20261024%2Fob_a14e70_7d982d-3463845828.jpg)
~ Dans le premier vidéogramme c’est Pacha et Macha Arlamov, qui interprètent ce poème dans sa version musicale peut-être la plus connue, celle de Fiodor Sadovski compositeur russe de la fin du XIX° et du début du XXe siècle. Cette version musicale date de 1887.
~ le deuxième vidéogramme, nous faits découvrir, peut-être la plus belle interprétation musicale de ce poème, interprétation issue du village de Podseredneie, de l’oblast de Belgorod ; ce village existe depuis le XVII° siècle et, est connu pour son artisanat populaire, ses costumes traditionnels et son ensemble de chants polyphoniques, qui fait vivre d'anciens chants et danses populaires russes. Elle est ici interprétée sur la chaîne musicale de VEK – BEK, par Arséni Simatov, Maria Krylova, Anastassia Ragozina, Evgueni Bagrintsev, Ekaterina Bagrintseva, Galina Loukachevitch, Dmitri matveenko, Nadejda Goussarova, Zakhar Prokhorov, Natalia Prokhorova.
~~~~~~~~~~~~
Dans la brume, mon feu de camp flamboie,
Ses étincelles, s'éteignant en plein vol...
Dans la nuit, personne ne nous verra,
Nous nous séparerons sur le pont.
La nuit passera et, dans l’aurore blonde,
loin dans la steppe, mon aimé,
Derrière la roulotte vagabonde,
avec la foule des Tziganes, je m'en irai.
En guise d'adieu, le châle avec un liseré,
Attache le sur moi, d'un nœud serré !
Comme ses pointes, toi et moi,
Nous nous croisions, ces jours-là.
Quelqu'un me prédira-t-il mon destin ?
Quelqu'un, mon faucon, demain,
Sur ma poitrine, dénouera-t-il
Le nœud serré par toi ?
Une autre, sinon, souviens en toi,
Son ami cher, aimant,
chantera des chansons, jouera
À genoux auprès de toi !
Dans la brume, mon feu de camp flamboie,
Ses étincelles, s'éteignant en plein vol ...
Dans la nuit, personne ne nous verra,
Nous nous séparerons sur le pont.
Traduction : Sarah P. Struve
commenter cet article …
/image%2F1541043%2F20260512%2Fob_543901_blinovanastya14letrisunok.jpg)
/image%2F1541043%2F20260305%2Fob_02f0cc_poezia-russkovo-leta.jpg)
/image%2F1541043%2F20260130%2Fob_b98cc3_63869c89de153bc9ccde5a5ac3e5a043.jpg)
/image%2F1541043%2F20251027%2Fob_2b8892_sddefault.jpg)
/image%2F1541043%2F20250806%2Fob_9946ef_1.jpg)
/image%2F1541043%2F20250524%2Fob_35762a_kachine.jpeg)
/image%2F1541043%2F20241124%2Fob_5914c0_stalingradski-vals.jpg)
/image%2F1541043%2F20240118%2Fob_741651_screenshot-2024-01-18-at-14-55-26.png)
Annuaire Gratuit refdns

